IL ÉTAIT UNE FOIS...

 

Un fil conducteur se tisse autour de deux histoires. Celle des Gros Becs et celle de la caserne Dalhousie.
 

L'histoire du Théâtre jeunesse Les Gros Becs

  • Fondé il y a plus de 30 ans par des compagnies de production qui voulait s’assurer d’une présence continue du théâtre pour l’enfance et la jeunesse dans la grande région de Québec, alors qu’eux étaient de plus en plus en tournée à l’extérieur de la ville.
     

  • D’abord errants, les Gros Becs ont vécu en itinérant de salle en salle dans la ville de Québec jusqu’à ce que les salles ne puissent plus accueillir le formidable développement des activités.

 

  • Les Gros Becs se sont posés une première fois, temporairement, sur la rue St-Jean en 2002 et se sont rapidement mis à chercher un toit permanent.

 

  • Aujourd’hui, Les Gros Becs c’est 140 représentations, 27 000 spectateurs de 6 mois à 16 ans, 90% d’occupation, près de 300 ateliers donnés en milieu scolaire auprès de 7 000 jeunes.

 

  • Après 20 ans d’attente, les Gros Becs ont enfin trouvé leur lieu permanent : La Caserne. Un endroit qui permettra d’offrir au jeune public et aux adultes qui les accompagnent des expériences artistiques fortes et signifiantes dans les meilleures conditions possibles.

L'histoire de la caserne Dalhousie

Les Gros Becs héritent d’un site à la longue histoire et en écriront un nouveau chapitre.

 

  • Au début, il y avait le fleuve. Puis il y eut un quai. Un jour, on ajouta un magasin sur ce quai.

 

  • Quand la terre prit de plus en plus le pas sur le fleuve, on y construisit une Caserne de pompier : La Caserne no5. Cette caserne a été par la suite abandonnée pendant longtemps.
     

  • Jusqu’à ce qu’elle soit reprise par Ex Machina afin d’en faire l’incubateur des projets de Robert Lepage et de son équipe (et non pas un lieu de diffusion à proprement dit). Cette caserne érigée sur le fleuve devient alors un haut lieu de création.

 
En devenant La Caserne – scène jeune public, l’organisation insufflera une nouvelle énergie au site en conservant sa vocation culturelle, mais en ouvrant les portes de cet édifice au public, dans sa plus grande accessibilité. Les trois étages seront occupés par le public. Son histoire sera portée non seulement dans son nom, mais aussi dans les murs du bâtiment, qui conserveront une forte teneur patrimoniale (la façade de la Caserne no5 de 1912 est préservée et demeurera l’élément dominant de l’architecture, avec sa tour à boyau).